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La chapelle sainte-barbe le faouet

 source:skyrock ,texte repris sur le blog de inesplicable56
Proche de la maison du gardien et du beffroi de la chapelle, un enclos abrite la tombe d'un soldat de l'an II, parti volontairement le premier octobre 1791 comme lieutenant de Premier bataillon du Morbihan pour « aller combattre pour la liberté et l'indépendance de sa patrie ». Il revient dans ses foyers vingt-trois ans plus tard, le 22 décembre 1814, à 45 ans. Chef de bataillon en retraite, honoré de la Légion d'honneur, il meurt le 8 avril 1845, à 76 ans. Son testament stipule alors : « Au nom de l'Étre inconnu ('), je veux et entends que ma dépouille mortelle soit transportée sur la montagne Sainte-Barbe et soit déposée, sans cérémonial et sans autre cortège que celui du maire, de la garde nationale et de mes amis, dans le tombeau que j'y ai fait préparer».         
       
Cette silhouette sur la photo, le fantôme de  Bellanger !
 
je possède une collection de cartes postales du faouet , La chapelle sainte-barbe, cette photo m'a toujours intrigué , on a l'impression de voir une silhouette de militaires sans tête !
Le tombeau de Bellanger se trouve juste derrière le mur en pierre où se trouve la silhouette.
 
Le Tombeau de bellanger
      
 

Maison de Zevallos hanté en guadeloupe.Entre Le Moule et Saint-François.... une maison qui mérite un coup d'oeil en passant, même si elle ne se visite pas.
C'est une maison magnifique d'époque coloniale, dont l'origine présumée est interessante : il se raconte en effet qu'un riche industriel de Louisiane aurait commandé vers 1870 deux maisons à l'atelier Gustave Eiffel.

Au XIXème siècle les colonnes qui soutenaient les vérandas étaient en bois. Pour l'époque, ces colonnes métalliques de la maison Zevallos, finement travaillées, ces fines balustrades étaient quelque chose de vraiment nouveau. Les maisons devaient être livrées en Louisiane... en bateau. Malheureusement, le navire qui transportait les maisons dû faire escale à Pointe à Pitre pour cause d'avarie. Le propriétaire du bateau vendit alors les maisons pour pouvoir payer les réparations de son bateau. Les maisons ne sont jamais arrivées jusqu'en Louisiane, leur voyage s'est arrêté en Guadeloupe. Histoire vraie ou légende ?

Il se raconte que la maison Zévallos aurait été le théatre de tueries sanglantes, et serait hantée...

La maison Zévallos est une propriété privée, elle ne se visite pas.

Derrière ses volets clos, la maison Zévallos garde tous ses secrets...

Source: http://www.horizon-guadeloupe.com/rubrique,-maison-zevallos,53136.html


La légende voudrait que la maison Zévallos soit chaque nuit le siège de manifestations paranormales. On y entendrait des cris, des bruits violents de meubles déplacés et jamais aucun vivant n'aurait pu y passer une nuit tranquille. À l'origine, prétend la rumeur, au XIXe siècle, une révolte des ouvriers indiens travaillant dans la sucrerie attenante à l'habitation se serait achevée dans un bain de sang ; les apparitions seraient les esprits des meneurs brûlés vifs dans le four de l'usine. Quel fondement à tout cela ? Aucun, pour l'ancien propriétaire de cette superbe bâtisse coloniale, le docteur Roche, qui en trente années de week-end passés dans la maison, sa résidence secondaire, n'a jamais été dérangé par la plus petite ombre de fantôme! Aucune trace non plus dans les archives du fameux massacre; il y a eu une révolte, certes, mais les années ont bien amplifié ses conséquences... Ni hantée ni "en T", la maison Zévallos affiche sa belle façade rectangulaire en bord de route, juste à la limite entre les communes de Moule et de Saint-François. Plus que cette persistante rumeur, c'est son architecture qui la rend si intéressante. Colonnades, charpente, frises et marquise en dentelle de métal, son style est typiquement celui des demeures industrielles, conçues en atelier et vendues en kit. Elle a été construite environ vingt ans après la sucrerie, bâtie en 1845, fournie elle aussi "clef en main" au comte Hector Parisis de Zévallos. Il ne reste plus grand-chose aujourd'hui de l'usine, quelques vestiges dans un très beau parc (dont le four et sa cheminée...), Mais la maison, classée, est intacte. Une autre légende attribue sa création aux ateliers de Gustave Eiffel.


Source: http://ti.racoon.free.fr/picture.php?cat=66&image_id=1697&expand=all


Note de Maximilien ( créateur du blog ): D'après quelqu'un de ma famille qui est aller las-bas, cette personne est passé près de cette maison et à demander au voisin de celle-ci comment se faisait-il que cette maison étais pas habité alors qu'elle était très bien entretenu, les personnes qui habitent las-bas ont très peur et ne répondent pas, ils font signe à la personne que je connais de partir.Elle m'a raconté qu'avant, pendant la guerre me semble-t-il, des soldats avais pour ordre de dormir dans cette maison....le lendemain tout les soldats c'étaient réveillé sur la pelouse. Que c'est-il passé la nuit où les soldats dormaient? Sinon en effet aparement personne ne peut dormir une nuit dans cette maison depuis ce drame.

 

source skyblog blog de exetparanormal

UN ÉTRANGE RITUEL DE CONJURATION

On se rendait jadis à des fins très précises au Youdig, le gouffre même ou bée l'enfer, et qui était (s'il ne l'est toujours) le lieu d'un pélerinage absolument en marge des pardons christianisés. Il arrivait, croyait-on, que l'on soit poursuivi par la haine de certains damnés. Rien n'est plus difficile que de s'en débarrasser et d'éviter leurs pièges.
Le seul remède consiste à se rendre au marais en compagnie d'une personne versée dans la pratique des exorcismes majeurs....

 

LES FEUX FOLLETS ET FÉES D'EAU

Parfois, les feux follets courent entre les haies, incendiant ici un arbre, et là un village ; d'autres fois encore, les fées d'eau glissent doucement sous la lune et viennent danser deux par deux autour du menhir de Roc'h Bras. Un trésor y est caché...

Un autre aspect étonnant qui s'associe au phénomène des orbes.LES SERPENTOÏDES prenants la forme de serpents lumineux plus ou moins grands, plus ou moins larges, plus ou moins lumineux.

 on voit très bien sur le côté gauche de la photo  de la brume vaporeuse,et un SERPENTOÏDES faire le tour de la jambe.
 je tiens à préciser que ce ne sont pas les mariés sur la photo, mais des invités.
  je tiens à préciser aussi que ces brumes vaporeuses et ses SERPENTOÏDES ne sont pas visibles à l'oeil nu quand j'ai pris la photo .

LE SERPENT DES PYRÉNÉES,
LA MESSE DE SAINT SÉCAIRE (Gascogne)(D'après « Les Légendes des Hautes-Pyrénées » paru en 1855
et « Revue de l'Agenais » paru en 1882)

LE SERPENT
Une légende gasconne affirme qu'il y avait autrefois, dans la Montagne (les Pyrénées), un Serpent long de cent toises, plus gros que les troncs des vieux chênes, avec des yeux rouges, et une langue en forme de grande épée. Ce Serpent comprenait et parlait les langues de tous les pays ; et il raisonnait mieux que nul chrétien n'était en état de le faire. Mais il était plus méchant que tous les diables de l'enfer, et si goulu que rien ne pouvait le rassasier.

 

Nuit et jour, le Serpent vivait au haut d'un rocher, la bouche grande ouverte comme une porte d'église. Par la force de ses yeux et de son haleine, les troupeaux, les chiens et les pâtres, étaient enlevés de terre comme des plumes, et venaient plonger dans sa gueule. Cela fut au point que nul n'osait aller 

Le forgeron prepare ses barres de fer
Le forgeron prépare
ses barres de fer

garder son bétail à moins de trois lieues de la demeure du Serpent. Alors, les gens du pays s'assemblèrent, et firent tambouriner dans tous les villages : « Ran tan plan, ran tan plan, ran tan plan. Celui qui tuera le Serpent, sera libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres. »

 

 

En ce temps-là vivait un jeune forgeron, fort et hardi comme Samson, avisé comme pas un.« C'est moi, dit-il, qui me charge de tuer le Serpent, et de gagner la récompense promise. »Sans être vu du Serpent, il installa sa forge dans une grotte, juste au-dessous du rocher où demeurait la male bête. Cela fait, il se lia, par la ceinture, avec une longue chaîne de fer, et plomba solidement l'autre bout dans la pierre de la grotte. « Maintenant, dit-il, nous allons rire. »

 

Alors, le forgeron plongea dans le feu sept barres de fer grosses comme la cuisse, et souffla ferme. Quand elles furent rouges, il les jeta dehors. Par la force des yeux et de l'haleine du Serpent, les sept barres de fer rouges s'enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans sa gueule. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte. Une heure après, sept autres barres de fer rouge, grosses comme la cuisse, s'enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans la gueule du Serpent. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte.

 

Ce travail dura sept ans. Les barres de fer rouge avaient mis le feu dans les tripes du Serpent. Pour éteindre sa soif, il avalait la neige par charretées ; il mettait à sec les fontaines et les gaves. Mais le feu reprenait dans ses tripes, chaque fois qu'il avalait sept nouvelles barres de fer rouge. Enfin, la male bête creva. De l'eau qu'elle vomit en mourant, il se forma un grand lac. Alors, les gens du pays s'assemblèrent, et dirent au forgeron : « Ce qui est promis sera fait. Tu es libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres. »


Un an plus tard, il ne restait plus que les os du Serpent sur le rocher dont il avait fait sa demeure. Avec ces os, les gens du pays firent bâtir une église. Mais l'église n'était pas encore couverte, que la contrée fut éprouvée, bien souvent, par des tempêtes et des grêles comme on n'en avait jamais vu. Alors, les gens comprirent que le Bon Dieu n'était pas content de ce qu'ils avaient fait, et ils mirent le feu à l'église.

 





Château de Rustéphan ( et mon témoignage )Le Château de Rustéphan se situe un peu avant Pont-Aven . Enfin devrais-je dire les ruines du château de Rustéphan.

Voici les légendes de ce lieu...

Ces ruines serais hantées par le fantôme d'une des anciennes châtelaines, Geneviève du Faou, qui y mourut de langueur et de désespoir après que l'homme qu'elle aimait se soit fait prêtre.
Elle apparaît régulièrement, habillée d'une robe de satin vert. Elle erre là,divaguant comme une femme privée de raison, tout en entonnant une invariable mélopée d'une grande tristesse et dont le sens reste obscur.
Là-bas, on dit que la malheureuse châtelaine est morte de folie, suite au départ de l'être aimé.
Les ruines du vieux château de Rustéphan sont aussi hantées par la longue forme noire d'un prêtre dont on ne sait l'identité, mais qui pourrait être le fantôme de l'homme que Geneviève du Faou a tant aimé.


Source: extrait du livre de Didier Audinot " les lieux de l'au-delà".


Il y a fort longtemps , y, vivait une jeune demoiselle répondant au nom de Geneviève .
Elle aimait Jean le Flécher, un clerc de Nizon, le village voisin.
Craignant la mésalliance, les parents de Geneviève usèrent de leur pouvoir pour que le jeune homme fut ordonné prêtre rapidement .
Le jour de la cérémonie,l'amante désespérée supplia Jean de renoncer à ses voeux . 
Le prêtre pleura, mais l'appel de Dieu fut le plus fort.
Geneviève en mourut de douleur.
Depuis lors,son esprit hante le pays.
Vêtue d'une robe de satin vert, elle se promène sur les muraille du château, chantant d'un air égaré ou pleurant-cependant que son compagnon erre, " longue forme noire aux yeux étincelants" .
Il arrive qu'on aperçoivent aussi, dans les bois, une bière recouverte d'un drap mortuaire et veillé par quatre candélabres.


Source: extrait du livre de Simon Marsden " La France hantée" .

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les tresor son souvent la cause d'une legende

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