ile de france(paris)

Il semblerait que l'Office HLM de Paris se refuse de louer une centaines d'appartements dans Paris, parce que des faits sanglants se sont ou se seraient déroulés dans ces lieux. 

Ainsi, square La Bruyère, dans l'immeuble où demeure, entre autres, le metteur en scène Jean-Claude Carrière, il existe un appartement très étranges. Il y a quelques années, son locataire est découpé à la scie. On retrouva son cadavre dans une malle d'osier à la consigne de la gare de Lyon. L'occupante suivante, une antiquaire, fit faillite peu après son installation et se suicida, " une force l'ayant poussé à mettre fin à ses jours ", comme elle l'expliqua dans un document retrouvé dans l'appartement. Le locataire suivant mourut dans des circonstances inexplicables. Ses amis racontèrent plus tard qu'il n'était pas parvenu à s'habituer à une odeur épouvantable qui semblait suinter des murs, et que ses plantes d'appartement étaient mortes les unes après les autres, dès son installation. Enfin, la dernière occupante, fille d'un commissaire de police, se jeta par la fenêtre les mains entravés par des menottes et la bouche bardée de sparadrap. Elle laissa aussi une lettre, où elle disait notamment ceci : " Personne ne me croira, mais " La chose " m'a dit de mourir, car il faut qu'on comprenne que personne ne doit habiter ici ". Depuis, l'Office des HLM de Paris s'est refusé à relouer cet appartement ...

Une Vierge verse des larmes d'huile. Miracle ou supercherie ?Ce phénomène miraculeux pour certains aurait débuté le 12 février dernier, le vendredi précédent le carême.
Une famille orthodoxe de Garges-lès-Gonesse ( dans le Val-d'Oise ) possède un modeste tableau représentant la vierge, une vierge qui depuis ce jour pleure des larmes... d'huile.
Le propriétaire de l'icône a expliqué l'avoir reçu d'un prêtre libanais en 2006.
D'après le Télégramme, premier journal à relier l'information, des curieux de plusieurs régions de France, mais aussi d'Allemagne et de Belgique viennent voir " le miracle " de leurs propres yeux.

En ce moment, il accueille chez lui entre 50 à 60 personnes par jour. Des curieux qui viennent de France, de Belgique et d'Allemagne, explique le journal.

"Ce matin, l'icône ne suintait pas, mais on pouvait distinguer des traces d'écoulement d'huile en surface" raconte le journaliste du Télégramme.

Certains commencent à croire au miracle... D'autres crient "à la supercherie".

Massés dans le salon d'une maison de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise), les dévots prient en écoutant l'homélie et les chants d'un religieux représentant l'Eglise d'Antioche. A l'issue de la cérémonie, les croyants font la queue pour toucher et embrasser la représentation de la Vierge accrochée dans le couloir du pavillon.

D'autres photographient l'icône avec leur téléphone portable, puis se signent. "C'est la deuxième fois que je la vois. La première, j'ai eu un choc", raconte Alain Salas, 69 ans, venu de la commune voisine de Villiers-le-Bel.

Depuis la mi-février, des curieux ou des dévots se présentent au compte-goutte à la porte du pavillon. Dimanche, une famille a même fait le voyage en voiture depuis Cologne, en Allemagne, espérant assister à un miracle. Mais rien n'est arrivé: la petite icône en bois de la Vierge, accrochée près d'une fenêtre, ne suinte pas. En surface, on y distingue cependant des traces d'huile.

Le propriétaire, Esat Altindagoglu, est formel : "Cela a commencé le vendredi précédant le Carême, le 12 février. Et jusqu'à hier (samedi), la Vierge n'arrêtait pas de pleurer", assure-t-il. L'agent commercial de 46 ans, d'origines turque et libanaise, explique qu'un prêtre libanais avait offert l'icône à sa femme pour son anniversaire en 2006.

L'épouse, très croyante, jure qu'elle fut la première à avoir vu de l'huile couler. "C'était un matin. Je priais devant et j'ai remarqué qu'elle pleurait. Je me suis dit que quelque chose n'était pas normal", raconte Sevim Altindagoglu, les yeux mouillés par l'émotion. "C'est un petit miracle, c'est sûr et certain. C'est un message envoyé par la Vierge et son fils", assure son mari.

Il affirme accueillir chaque jour une cinquantaine de personnes venues de province, voire d'Allemagne ou de Belgique. Les visiteurs apportent souvent des morceaux de coton qu'ils imbibent de l'huile répandue sur l'icône, espérant un effet thaumaturgique. (Source Europe1) 



sources: Le monde de l'inconnu n° 344
http://www.lepost.fr/article/2010/03/07/1975215_garges-les-gonesse-une-icone-orthodoxe-verse-des-larmes-d-huile.html
http://info.sfr.fr/insolite/articles/Une-icone-de-la-Vierge-pleurant-des-larmes-d-huile-fascine,132220/

la tour de guinette à EtampesChâteau d'Etampes
Tour de Guinette
91150 Etampes
Promenade de Guinette 
Service du Tourisme
Hôtel Anne-de-Pisseleu
Tél. 01 69 92 69 00 / 69 01 Fax 01 69 92 69 28
Tel: 01 69 92 89 08
E-mail : tourisme@mairie-etampes.fr


Genre: Dames Blanches
Departement: Essonne
Période ou style Médiéval
Type Château-fort
Début construction Xe siècle
Fin construction 1150
Propriétaire initial Robert II de France
Destination initiale Habitation
Propriétaire actuel Mairie d'Étampes
Propriétaire : Propriété privée - Monument classé
Destination actuelle Musée
Classement Logo monument classe.svg Monument historique (1862)
Classé MH
1862
Matériaux
Calcaire
moellon à trous de boulin
Datation
1130 - 1150 
Conservé sur presque toute sa hauteur (environ 27 mètres),


[La Dame blanche de la Tour Guinette ( d'après le livre de Didier Audinot, Les lieux de l'au-delà)

Sur les hauteurs d'Etampes,la vieille tour dite Guinette, au plan en quadrilobe, est l'un des seuls restes de l'ancien château fort de la ville.
Ses ruines et son parc sont souvent fréquentés la nuit par une Dame blanche. 
C'est le spectre d'Ingeburge, première femme du roi Philippe Auguste, emprisonnée là jusqu'à sa mort, et ce dés le lendemain de son mariage, par son époux.
Il ne parvint pas à consommer avec elle l'acte de chair, et la jugea donc maudite noueuse d'aiguillette.]


Divers infos: 

Cette tour est l'ancien donjon d'un château royal formé de trois enceintes quadrangulaires. Représentée dans les Très Riches Heures du duc de Berry, elle se distingue par son plan quadrilobé, sans équivalent en France, permettant de dégager un large volume à vocation résidentielle. De la chemise carrée entourant le donjon, subsiste un pan de mur. L'intérieur de la tour, haute de 27 mètres, se divise en quatre étages et comporte sans doute à l'origine une plate-forme sommitale d'où s'organise la défense du château. Celui-ci doit faire face à cinq sièges, dont trois pendant les guerres de Religion. Ses défenses sont largement démantelées sous Henri IV et, à la Révolution, il est vendu comme bien national.
fille de Valdemor du Danemark et soeur de Canut VI qui fut marié au roi de France Philippe-Auguste le 14 août 1193. La nuit de noce ne s'étant pas déroulé comme le voulait le roi, il ne lui faut pas longtemps pour associer sa jeune épouse au diable. Elle sera donc enfermé durant 20 longues années, dont 12 au château d'Etampes. Durant toute sa période d'emprisonnement, le roi ne cessa de réclamer la nullité de ce mariage.
De 1201 à 1213, le donjon servit de prison à la reine Ingeburge.
La reine n'est pas décédé dans cette Tour mais il est incontestable que ce lieu a été le témoin de sanglants affrontements.

Plusieurs endroits semblent être plus propices que d'autres à des manifestations. Un niveau d'énergie plus importants. Le premier endroit se situe devant la Tour, là où se trouvait le pont-levis. Le second endroit se trouve derrière le donjon, dans un coin du parc. L'énergie, à cet endroit, était particulièrement importante.

Elément contradictoire: 

C'est le spectre d'Ingeburge, premiére femme du roi Philippe Auguste, emprisonnée là jusqu'à sa mort. // La reine n'est pas décédé dans cette Tour.